Anatomie du bien. Explication et commentaire des principales idées de Platon concernant le plaisir et la souffrance, la bonne façon de vivre et la vie en général
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- Nombre de pages236
- FormatePub
- ISBN2-348-06254-2
- EAN9782348062544
- Date de parution01/01/1995
- Protection num.Digital Watermarking
- Taille471 Ko
- Infos supplémentairesepub
- ÉditeurLa Découverte (réédition numériq...
Résumé
Dans les dialogues imaginés par Platon, Socrate ne cesse d'invoquer le bien. Qu'est-ce qui se cache ainsi derrière le nom du bien chez Platon ? Est-ce la justice, la « vertu » ? Un dieu ? Le monde en sa belle « âme » ? Dieu lui-même ou alors, à l'opposé, l'émotion du plaisir ? À ce problème, Luc Marie Nodier répond avec une passion insolite, et aussi quelque insolence si on considère à quel point les lectures reçues de Platon esquivent cette question.
Malgré - ou plutôt à cause de - son dessein critique, son enquête vise d'abord la reconstitution d'une théorie platonicienne de la douleur et du plaisir, rarement perçue avec clarté, dont il est montré qu'elle est à la fois plus cohérente et plus digne d'être interrogée qu'il n'a semblé jusqu'ici. Elle peut, en outre, servir de préparation et d'incitation au renouveau de la pensée athéologique. Si cet ouvrage étonnamment écrit paraît dans une collection vouée aux sciences sociales, c'est parce que ces dernières, qui se croient à mille lieues de la philosophie et de Platon, feraient bien de s'interroger à propos de cette méditation.
Car que veulent-elles dire lorsque, analysant la société, elles mettent en avant des sujets supposés rationnels, qui chercheraient à maximiser leur satisfaction ? Ne présupposent-elles pas ainsi qu'on cherche toujours son bien ? Mais comment le trouver si nous ignorons tout de la nature du bien ?
Malgré - ou plutôt à cause de - son dessein critique, son enquête vise d'abord la reconstitution d'une théorie platonicienne de la douleur et du plaisir, rarement perçue avec clarté, dont il est montré qu'elle est à la fois plus cohérente et plus digne d'être interrogée qu'il n'a semblé jusqu'ici. Elle peut, en outre, servir de préparation et d'incitation au renouveau de la pensée athéologique. Si cet ouvrage étonnamment écrit paraît dans une collection vouée aux sciences sociales, c'est parce que ces dernières, qui se croient à mille lieues de la philosophie et de Platon, feraient bien de s'interroger à propos de cette méditation.
Car que veulent-elles dire lorsque, analysant la société, elles mettent en avant des sujets supposés rationnels, qui chercheraient à maximiser leur satisfaction ? Ne présupposent-elles pas ainsi qu'on cherche toujours son bien ? Mais comment le trouver si nous ignorons tout de la nature du bien ?




