« À long terme, je n'ai plus beaucoup de temps ; à court terme, j'ai tout mon temps. C'est un paradoxe sur lequel je médite en prenant mon temps. »
Éloge de la lenteur et des printemps (plus de quatre-vingt désormais) ce roman nous enchante. Bernard Pivot, en grande forme – littéraire – pérore du fond de sa retraite, le verbe haut et l’humour large, pour nous parler du bel âge. Celui sans plus d’obligations, celui des plaisirs et de toutes les tendresses.
Un regard doux-amer sur une vieillesse, encore loin du naufrage, sous une plume exquise, drôle mais lucide. Je vous conseille fermement, quelque soit votre âge, ce bel hymne au positivisme, et encore plus en ces temps compliqués.
Merci Monsieur Pivot !
« À long terme, je n'ai plus beaucoup de temps ; à court terme, j'ai tout mon temps. C'est un paradoxe sur lequel je médite en prenant mon temps. »
Éloge de la lenteur et des printemps (plus de quatre-vingt désormais) ce roman nous enchante. Bernard Pivot, en grande forme – littéraire – pérore du fond de sa retraite, le verbe haut et l’humour large, pour nous parler du bel âge. Celui sans plus d’obligations, celui des plaisirs et de toutes les tendresses.
Un regard doux-amer sur une vieillesse, encore loin du naufrage, sous une plume exquise, drôle mais lucide. Je vous conseille fermement, quelque soit votre âge, ce bel hymne au positivisme, et encore plus en ces temps compliqués.
Merci Monsieur Pivot !