Dans Matière et mémoire (1896), son deuxième grand livre, Bergson montre, en s'appuyant sur la biologie, les sciences ou la psychologie de son époque, comment notre mode de connaissance habituel, fondé sur t'espace, nous masque à la fois l'essence de l'esprit, l'essence de la matière, et leur relation. Parce que nous nous le représentons à travers l'espace, nous pensons l'esprit comme un ensemble d'éléments isolés (d'où une stricte localisation cérébrale) alors qu'il consiste en un acte temporel.
Parce que nous nous la représentons à travers l'espace, nous croyons que la matière est faite d'objets séparés (les "images" bergsoniennes) alors qu'il s'agit d'un ensemble de mouvements. Dans les deux cas, l'espace nous dissimule la durée.
Dans Matière et mémoire (1896), son deuxième grand livre, Bergson montre, en s'appuyant sur la biologie, les sciences ou la psychologie de son époque, comment notre mode de connaissance habituel, fondé sur t'espace, nous masque à la fois l'essence de l'esprit, l'essence de la matière, et leur relation. Parce que nous nous le représentons à travers l'espace, nous pensons l'esprit comme un ensemble d'éléments isolés (d'où une stricte localisation cérébrale) alors qu'il consiste en un acte temporel.
Parce que nous nous la représentons à travers l'espace, nous croyons que la matière est faite d'objets séparés (les "images" bergsoniennes) alors qu'il s'agit d'un ensemble de mouvements. Dans les deux cas, l'espace nous dissimule la durée.