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Igor Agostini

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Cartesius edoctus
Les études qui composent ce recueil ont été prononcées le 6 octobre 2017 au Monasrero degli Olivetani de Lecce, en hommage à Giulia Belgioioso, au moment où la fondatrice du Centro Dipartimentale di studi su Descartes 'Emre Lojacono' quittait à la fois son enseignement et la direction du centre qu'elle avait créé. Le titre qui les réunit - Cartesius edoctus - suffit à dire l'essentiel pour un savant professeur qui a toujours su laisser la première place à celui qui a fait l'objet principal de ses recherches et de ses leçons : mais si elle a inlassablement enseigné Descartes et le cartésianisme, Giulia Belgioioso a aussi fait du Salente un "nouveau royaume" cartésien en y développant ses propres études, en y organisant des rencontres internationales et en établissant, pour parler comme Fénelon, "toutes les plus utiles maximes de gouvernement" pour les recherches des nombreux jeunes chercheurs qu'elle a formés et des équipes qui ont travaillé à l'oeuvre commun, en particulier à l'édition magistrale de Tutte le lettere et des Opere et Opere postume.
La fondation du Centro, en 1998, très vite devenu l'alter ego du Centre d'études cartésiennes de la Sorbonne, a fourni le complément institutionnel des avancées méthodologiques évoquées plus haut. Ce recueil d'articles est un hommage : loin cependant d'être purement formel, il entend se concentrer strictement sur les axes principaux de l'activité de recherche de Giulia Belgioioso. Ce faisant, il révèle en réalité un monde entier : on s'aperçoit en effet immédiatement, ne fût-ce qu'en feuilletant le volume, que les études qui y figurent envisagent les aspects les plus importants à la fois de la philosophie de Descartes et de l'histoire du cartésianisme, comprenant également des documents inédits.
La démarche conduit donc de la deuxième Méditation (Igor Agostini) à Paolo Mattia Doria (Jean-Robert Armogathe) ; de la mathe-sis universalis (Frédéric de Buzon) à Christine de Suède (Carlo Bor-ghero) ; des questions de méthode et de la visée apologétique (Vincent Carraud) à L'Homme (Dan Garber) ; du mythe du solipsisme (Denis Kambouchner) à saint Augustin et Montaigne (Jean-Luc Marion) ; d'un échantillon sur philosophie et médecine dans le XVIIe siècle français (Fabio Sulpizio) aux débats sur l'eucharistie à Port-Royal (Martine Pécharman) et à la condamnation d'un lockien italien (Marta Fattori).
Une série de témoignages de collègues, élèves et amis complète l'ouvrage.
La fondation du Centro, en 1998, très vite devenu l'alter ego du Centre d'études cartésiennes de la Sorbonne, a fourni le complément institutionnel des avancées méthodologiques évoquées plus haut. Ce recueil d'articles est un hommage : loin cependant d'être purement formel, il entend se concentrer strictement sur les axes principaux de l'activité de recherche de Giulia Belgioioso. Ce faisant, il révèle en réalité un monde entier : on s'aperçoit en effet immédiatement, ne fût-ce qu'en feuilletant le volume, que les études qui y figurent envisagent les aspects les plus importants à la fois de la philosophie de Descartes et de l'histoire du cartésianisme, comprenant également des documents inédits.
La démarche conduit donc de la deuxième Méditation (Igor Agostini) à Paolo Mattia Doria (Jean-Robert Armogathe) ; de la mathe-sis universalis (Frédéric de Buzon) à Christine de Suède (Carlo Bor-ghero) ; des questions de méthode et de la visée apologétique (Vincent Carraud) à L'Homme (Dan Garber) ; du mythe du solipsisme (Denis Kambouchner) à saint Augustin et Montaigne (Jean-Luc Marion) ; d'un échantillon sur philosophie et médecine dans le XVIIe siècle français (Fabio Sulpizio) aux débats sur l'eucharistie à Port-Royal (Martine Pécharman) et à la condamnation d'un lockien italien (Marta Fattori).
Une série de témoignages de collègues, élèves et amis complète l'ouvrage.
Les études qui composent ce recueil ont été prononcées le 6 octobre 2017 au Monasrero degli Olivetani de Lecce, en hommage à Giulia Belgioioso, au moment où la fondatrice du Centro Dipartimentale di studi su Descartes 'Emre Lojacono' quittait à la fois son enseignement et la direction du centre qu'elle avait créé. Le titre qui les réunit - Cartesius edoctus - suffit à dire l'essentiel pour un savant professeur qui a toujours su laisser la première place à celui qui a fait l'objet principal de ses recherches et de ses leçons : mais si elle a inlassablement enseigné Descartes et le cartésianisme, Giulia Belgioioso a aussi fait du Salente un "nouveau royaume" cartésien en y développant ses propres études, en y organisant des rencontres internationales et en établissant, pour parler comme Fénelon, "toutes les plus utiles maximes de gouvernement" pour les recherches des nombreux jeunes chercheurs qu'elle a formés et des équipes qui ont travaillé à l'oeuvre commun, en particulier à l'édition magistrale de Tutte le lettere et des Opere et Opere postume.
La fondation du Centro, en 1998, très vite devenu l'alter ego du Centre d'études cartésiennes de la Sorbonne, a fourni le complément institutionnel des avancées méthodologiques évoquées plus haut. Ce recueil d'articles est un hommage : loin cependant d'être purement formel, il entend se concentrer strictement sur les axes principaux de l'activité de recherche de Giulia Belgioioso. Ce faisant, il révèle en réalité un monde entier : on s'aperçoit en effet immédiatement, ne fût-ce qu'en feuilletant le volume, que les études qui y figurent envisagent les aspects les plus importants à la fois de la philosophie de Descartes et de l'histoire du cartésianisme, comprenant également des documents inédits.
La démarche conduit donc de la deuxième Méditation (Igor Agostini) à Paolo Mattia Doria (Jean-Robert Armogathe) ; de la mathe-sis universalis (Frédéric de Buzon) à Christine de Suède (Carlo Bor-ghero) ; des questions de méthode et de la visée apologétique (Vincent Carraud) à L'Homme (Dan Garber) ; du mythe du solipsisme (Denis Kambouchner) à saint Augustin et Montaigne (Jean-Luc Marion) ; d'un échantillon sur philosophie et médecine dans le XVIIe siècle français (Fabio Sulpizio) aux débats sur l'eucharistie à Port-Royal (Martine Pécharman) et à la condamnation d'un lockien italien (Marta Fattori).
Une série de témoignages de collègues, élèves et amis complète l'ouvrage.
La fondation du Centro, en 1998, très vite devenu l'alter ego du Centre d'études cartésiennes de la Sorbonne, a fourni le complément institutionnel des avancées méthodologiques évoquées plus haut. Ce recueil d'articles est un hommage : loin cependant d'être purement formel, il entend se concentrer strictement sur les axes principaux de l'activité de recherche de Giulia Belgioioso. Ce faisant, il révèle en réalité un monde entier : on s'aperçoit en effet immédiatement, ne fût-ce qu'en feuilletant le volume, que les études qui y figurent envisagent les aspects les plus importants à la fois de la philosophie de Descartes et de l'histoire du cartésianisme, comprenant également des documents inédits.
La démarche conduit donc de la deuxième Méditation (Igor Agostini) à Paolo Mattia Doria (Jean-Robert Armogathe) ; de la mathe-sis universalis (Frédéric de Buzon) à Christine de Suède (Carlo Bor-ghero) ; des questions de méthode et de la visée apologétique (Vincent Carraud) à L'Homme (Dan Garber) ; du mythe du solipsisme (Denis Kambouchner) à saint Augustin et Montaigne (Jean-Luc Marion) ; d'un échantillon sur philosophie et médecine dans le XVIIe siècle français (Fabio Sulpizio) aux débats sur l'eucharistie à Port-Royal (Martine Pécharman) et à la condamnation d'un lockien italien (Marta Fattori).
Une série de témoignages de collègues, élèves et amis complète l'ouvrage.
Les livres de Igor Agostini

Les Cahiers Philosophiques de Strasbourg N° 48, second semestre 2020
L'imagination chez Descartes et ses contemporains
Igor Agostini, Jean-Pascal Anfray, Delphine Bellis, Elodie Cassan, Buzon frédéric De
Grand Format
18,00 €

84,90 €

