Thomas More. La lumière de la conscience
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- Nombre de pages271
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.39 kg
- Dimensions15,0 cm × 22,5 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-85652-446-6
- EAN9782856524466
- Date de parution09/12/2021
- ÉditeurDominique Martin Morin
- PréfacierRobert Sarah
- PostfacierElisabetta Sala
Résumé
La figure de Thomas More est un exemple de solidité morale inébranlable, d'une foi éprouvée et d'une conscience juste. La force de l'âme et la sérénité avec laquelle il a affronté l'histoire dramatique de sa condamnation à mort et de son martyre, aux mains du roi Henri VIII, n'était que l'épilogue naturel d'une vie vertueuse dont la caractéristique fondamentale est la primauté de la conscience. Cet essai veut retracer les étapes de la vie de Thomas More en suivant ce "fil rouge" de la centralité de la conscience.
Dans tout les choix auxquels il a dû faire face, pas seulement au moment de son procès où la question s'est posée de manière particulièrement significative, le philosophe anglais a écouté sa propre conscience comme le lieu où se révèle la voix de Dieu qui guide l'homme pour qu'il choisisse le bien et rejette le mal. Face à la sentence imminente, Thomas More montra une fermeté inébranlable : sa priorité n'était pas de préserver sa vie terrestre mais de sauver l'âme de la damnation.
La décision de rejeter les actes du Parlement, en fait, n'était pas tant motivé par des arguments politiques que par la fidélité à sa propre conscience, à l'Eglise et à Dieu : "Il est mort en fidèle et bon serviteur de roi, mais avant tout de Dieu".
Dans tout les choix auxquels il a dû faire face, pas seulement au moment de son procès où la question s'est posée de manière particulièrement significative, le philosophe anglais a écouté sa propre conscience comme le lieu où se révèle la voix de Dieu qui guide l'homme pour qu'il choisisse le bien et rejette le mal. Face à la sentence imminente, Thomas More montra une fermeté inébranlable : sa priorité n'était pas de préserver sa vie terrestre mais de sauver l'âme de la damnation.
La décision de rejeter les actes du Parlement, en fait, n'était pas tant motivé par des arguments politiques que par la fidélité à sa propre conscience, à l'Eglise et à Dieu : "Il est mort en fidèle et bon serviteur de roi, mais avant tout de Dieu".
L'éditeur en parle
Cet essai veut retracer les étapes de la vie de Thomas More en suivant comme " fil rouge " la centralité de la conscience. Dans tout les choix auxquels il a dû faire face, le philosophe anglais a écouté sa propre conscience comme le lieu où se révèle la voix de Dieu qui guide l´homme pour qu´il choisisse le bien et rejette le mal. Face à la sentence imminente, Thomas More montra une fermeté inébranlable : sa priorité n´était pas de préserver sa vie terrestre mais de sauver son âme de la damnation.
La décision de rejeter les actes du Parlement, en fait, n´était pas tant motivé par des arguments politiques que par la fidélité à sa propre conscience, à l´Eglise et à Dieu : "Il est mort en fidèle et bon serviteur de roi, mais avant tout de Dieu ". Miguel Cuartero amène le lecteur, étape par étape, à considérer exactement ce que l´on entend par " conscience " : que suivait exactement Thomas More quand il décida, toujours plus lucidement, de sacrifier sa vie en son nom.
La décision de rejeter les actes du Parlement, en fait, n´était pas tant motivé par des arguments politiques que par la fidélité à sa propre conscience, à l´Eglise et à Dieu : "Il est mort en fidèle et bon serviteur de roi, mais avant tout de Dieu ". Miguel Cuartero amène le lecteur, étape par étape, à considérer exactement ce que l´on entend par " conscience " : que suivait exactement Thomas More quand il décida, toujours plus lucidement, de sacrifier sa vie en son nom.







