En 1737, lorsque Stanislas Leszczynski, ancien roi de Pologne que la diplomatie européenne vient de placer à la tête du duché de Lorraine, entre à Nancy, la population lui réserve un accueil glacial. Qu'y a-t-il de bon à attendre d'un souverain déchu, longtemps pourchassé par les cosaques du tsar Pierre le Grand et banni de son pays ?
Peu à peu cependant, Stanislas va réussir à gagner les cœurs et les esprits. Il attache son nom à la somptueuse place nancéienne, chef-d'œuvre de pierre et d'or, qu'il élève en l'honneur de son gendre Louis XV. Dans son château de Lunéville il reçoit Voltaire, Montesquieu, encourage les Lumières, écrit Le Philosophe chrétien. Il se préoccupe du sort de ses sujets à l'intention desquels il crée des bourses d'études, ouvre des écoles et des hôpitaux.
Il était arrivé dans l'hostilité générale ; presque trente ans plus tard, à sa mort, tous l'appellent " Stanislas le Bienfaisant ".
En 1737, lorsque Stanislas Leszczynski, ancien roi de Pologne que la diplomatie européenne vient de placer à la tête du duché de Lorraine, entre à Nancy, la population lui réserve un accueil glacial. Qu'y a-t-il de bon à attendre d'un souverain déchu, longtemps pourchassé par les cosaques du tsar Pierre le Grand et banni de son pays ?
Peu à peu cependant, Stanislas va réussir à gagner les cœurs et les esprits. Il attache son nom à la somptueuse place nancéienne, chef-d'œuvre de pierre et d'or, qu'il élève en l'honneur de son gendre Louis XV. Dans son château de Lunéville il reçoit Voltaire, Montesquieu, encourage les Lumières, écrit Le Philosophe chrétien. Il se préoccupe du sort de ses sujets à l'intention desquels il crée des bourses d'études, ouvre des écoles et des hôpitaux.
Il était arrivé dans l'hostilité générale ; presque trente ans plus tard, à sa mort, tous l'appellent " Stanislas le Bienfaisant ".