Dans le premier essai de cette série, j'ai tenté de poser les bases d'une rhuthmologie à partir des conclusions d'une vaste étude de l'histoire de la notion de rythme, depuis ses origines grecques et romaines les plus anciennes jusqu'à ses expressions les plus récentes. Celui-ci inverse en quelque sorte la démarche et vise une partie de la constellation qui a révolutionné la rhuthmologie au cours des années 1970-1980.
Il cherche à identifier les apports des approches naturalistes développées par Serres, Morin, Deleuze et Guattari, les sujets sur lesquels celles-ci restent malgré tout divisées, mais aussi les raisons de leur incapacité commune à prendre en compte les approches anthropologiques développées, de leur côté, par Benveniste, Barthes et Meschonnic.
Dans le premier essai de cette série, j'ai tenté de poser les bases d'une rhuthmologie à partir des conclusions d'une vaste étude de l'histoire de la notion de rythme, depuis ses origines grecques et romaines les plus anciennes jusqu'à ses expressions les plus récentes. Celui-ci inverse en quelque sorte la démarche et vise une partie de la constellation qui a révolutionné la rhuthmologie au cours des années 1970-1980.
Il cherche à identifier les apports des approches naturalistes développées par Serres, Morin, Deleuze et Guattari, les sujets sur lesquels celles-ci restent malgré tout divisées, mais aussi les raisons de leur incapacité commune à prendre en compte les approches anthropologiques développées, de leur côté, par Benveniste, Barthes et Meschonnic.