Rendre compte du capital divin

Par : Jean-François Steurs, Réginald-Ferdinand Poswick
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  • Nombre de pages252
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.3 kg
  • Dimensions13,0 cm × 21,0 cm × 2,0 cm
  • ISBN978-2-36452-497-2
  • EAN9782364524972
  • Date de parution20/08/2019
  • ÉditeurSaint-Léger Editions
  • PréfacierEtienne De Callataÿ

Résumé

Quand un informaticien qui étudie la Bible rencontre un expert-comptable qui veut en approfondir la lecture, il en résulte ce large et minutieux travail : explorer tout ce que la Bible peut vouloir dire sur ce qui peut se compter, sur la façon de le compter, sur l'économie, la comptabilité, la monnaie, les transactions financières, les gains et les pertes, la capitalisation, l'appauvrissement, les dettes, le débit, le crédit, etc...
Vu sous cet angle le Grand Livre des comptes que présente l'Apocalypse (20, 12) récapitule probablement toute la démarche d'une Histoire Sainte où se révèle un Dieu qui veut "faire commerce" avec l'Humanité. Le secret de cette économie est le don magnanime et sans limite (la Création en est le cadre) qui appelle la réciprocité ; c'est le logos (ratio), ce "compte" divin qui, dans un "admirable échange" (mirabile commercium), se vide complètement (ékenôsèn en grec) pour investir dans notre humanité et, ainsi, la rendre divine, la diviniser.
Mais ces voies de Dieu ne sont pas rapidement comprises par l'Humanité. Il y faut des siècles de lente pédagogie au cours desquels, elle y apprendra à faire ses comptes et prendre conscience que le don sans retour, sans "réserve", est le secret de toute vie authentique et donc, que la décroissance économique et humaine est l'investissement qui mène à la vie divine, celle du Ressuscité.

L'éditeur en parle

Quand un informaticien qui étudie la Bible rencontre un expertcomptable qui veut en approfondir la lecture, il en résulte ce large et minutieux travail : explorer tout ce que la Bible peut vouloir dire sur ce qui peut se compter, sur la façon de le compter, sur l'économie, la comptabilité, la monnaie, les transactions financières, les gains et les pertes, la capitalisation, l'appauvrissement, les dettes, le débit, le crédit, etc...
Vue sous cet angle le Grand Livre des comptes que présente l'Apocalypse (20, 12) récapitule probablement toute la démarche d'une Histoire Sainte où se révèle un Dieu qui veut " faire commerce " avec l'humanité. Le secret de cette économie est le don magnanime et sans limite (la Création en est le cadre) qui appelle la réciprocité ? c'est le logos (ratio), ce " compte " divin qui, dans un " admirable échange " (mirabile commercium), se vide complètement (ékenôsèn en grec) pour investir dans notre humanité et, ainsi, la rendre divine, la diviniser.
Mais ces voies de Dieu ne sont pas rapidement comprises par l'humanité. Il y faut des siècles de lente pédagogie. L'humanité y apprendra à faire ses comptes et prendre conscience que le don sans retour, sans " réserve ", est le secret de toute vie authentique et donc, que la décroissance économique et humaine est l'investissement qui mène à la vie divine, celle du Ressuscité. Audelà du travail minutieux de Jean François Steurs, nous publions une petite synthèse écrite par Fr.
R.F. Poswick, o.s.b. sur l'économie et l'argent dans la tradition biblique et évangélique. Il y ajoute également, dans les annexes, une synthèse sur l'utilisation des nombres " dans " la Bible et " sur " la Bible : Si la Bible m'était comptée, texte créé en 1998 pour les 4ièmes Journées Internationales d'Analyse Statistique des Données Textuelles (Université de Nice, 1921 février 1998, pages 517527)..