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Réconciliation. Mémoires

Par : Juan Carlos Ier
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  • Nombre de pages400
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.665 kg
  • Dimensions15,4 cm × 23,5 cm × 3,4 cm
  • ISBN978-2-234-09832-9
  • EAN9782234098329
  • Date de parution05/11/2025
  • CollectionLes essais
  • ÉditeurStock

Résumé

"Mon père m'a toujours conseillé de ne pas écrire de mémoires. Les rois ne se confient pas. Encore moins publiquement. Leurs secrets restent enfouis dans la pénombre des palais. Pourquoi vais-je aujourd'hui lui désobéir ? Pourquoi ai-je finalement changé d'avis ? J'ai le sentiment qu'on me vole mon histoire". Si après presque quarante ans de règne, Juan Carlos Ier d'Espagne prend la plume, fait rarissime en soi, c'est que son exil à Abu Dhabi, les reportages à sensation dans la presse dite people, les erreurs d'un roi qui est aussi un homme avec ses faiblesses, ont obscurci ce qui a été une réussite démocratique exemplaire.
Cette histoire est celle d'un pays, dirigé par un général austère, partisan d'une autocratie militarisée et catholique, Francisco Franco, qui choisit au mépris de la règle dynastique de succession, un jeune prince inexpérimenté pour lui succéder. C'est celle de ce monarque qui fera basculer une Espagne en noir et blanc en un état moderne, démocratique, prospère et coloré. De Giscard d'Estaing à sa cousine, la reine Elizabeth II du Royaume-Uni, de Nelson Mandela aux Bush père et fils, ces mémoires riches en images fortes et en anecdotes savoureuses voient revivre ce Roi Lear que ne visite plus son fils, le roi Felipe VI, et qui, le crépuscule venant, pense comme tout un chacun à sa terre aimée.
Il ne cache rien de ses regrets, et parle comme quelqu'un qui sait qu'il n'a plus beaucoup de temps, à coeur ouvert.
"Mon père m'a toujours conseillé de ne pas écrire de mémoires. Les rois ne se confient pas. Encore moins publiquement. Leurs secrets restent enfouis dans la pénombre des palais. Pourquoi vais-je aujourd'hui lui désobéir ? Pourquoi ai-je finalement changé d'avis ? J'ai le sentiment qu'on me vole mon histoire". Si après presque quarante ans de règne, Juan Carlos Ier d'Espagne prend la plume, fait rarissime en soi, c'est que son exil à Abu Dhabi, les reportages à sensation dans la presse dite people, les erreurs d'un roi qui est aussi un homme avec ses faiblesses, ont obscurci ce qui a été une réussite démocratique exemplaire.
Cette histoire est celle d'un pays, dirigé par un général austère, partisan d'une autocratie militarisée et catholique, Francisco Franco, qui choisit au mépris de la règle dynastique de succession, un jeune prince inexpérimenté pour lui succéder. C'est celle de ce monarque qui fera basculer une Espagne en noir et blanc en un état moderne, démocratique, prospère et coloré. De Giscard d'Estaing à sa cousine, la reine Elizabeth II du Royaume-Uni, de Nelson Mandela aux Bush père et fils, ces mémoires riches en images fortes et en anecdotes savoureuses voient revivre ce Roi Lear que ne visite plus son fils, le roi Felipe VI, et qui, le crépuscule venant, pense comme tout un chacun à sa terre aimée.
Il ne cache rien de ses regrets, et parle comme quelqu'un qui sait qu'il n'a plus beaucoup de temps, à coeur ouvert.
Juan Carlos Ier d'Espagne, né le 5 janvier 1938 à Rome, a régné sur la monarchie espagnole de 1975 à 2014. Après ses 39 ans de règne, et dans un climat de suspicion dont il s'explique ici, il a quitté le pouvoir et vit désormais dans les Emirats arabes depuis 2020. Ces mémoires sont son premier et unique livre.