Origènes. Les visages d'avant les dieux
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- Nombre de pages50
- PrésentationRelié
- Poids0.635 kg
- Dimensions23,5 cm × 29,5 cm × 1,0 cm
- ISBN2-7022-0830-4
- EAN9782702208304
- Date de parution01/10/2006
- ÉditeurCercle d'Art
Résumé
" Le peuple des Origènes se niche partout : dans les pierres du chemin, les nœuds des troncs d'arbres, les buissons de ronces, les lichens des rochers... Depuis des millions d'années ils regardent en silence les hommes qui ne les voient pas. J'ai photographié le premier Origène dans les carrières antiques de marbre de l'île de Paros, dans les Cyclades, où les sculpteurs firent surgir de la pierre le visage de l'homme, à moins que ce ne soit sur les flancs du volcan Stromboli né des noces du feu et de la mer parmi les îles Eoliennes, ou encore dans les ruines de Pompéi, ou dans la nature exubérante du Brésil...
Depuis lors, je les vois partout : ils crient, ils rient, ils pleurent, ils se moquent, ils éprouvent des sentiments comme des humains. " Tout vit, tout est plein d'âmes " : Victor Hugo n'était pas loin de penser que Dieu se cachait dans les coins et recoins de la nature. Monstres, fantômes ou dieux, ils sont arrivés sur terre bien avant nous. Ces Origènes, cousins des Aborigènes, sont devenus mes compagnons de voyage, ils jouent à me faire rire ou à me faire peur.
Ils peuvent paraître froids comme le marbre, impassibles comme le bois. Mais à force de les regarder derrière mon objectif, j'ai pris goût à les fréquenter. Peut-être ai-je commencé à les apprivoiser. J'ai même surpris l'un d'entre eux me jeter un clin d'ail ! Faites comme moi : ouvrez l'œil. Vous les verrez, ils vous regarderont, ils vous feront rêver, vous vivrez mieux. " C.-C. M
Depuis lors, je les vois partout : ils crient, ils rient, ils pleurent, ils se moquent, ils éprouvent des sentiments comme des humains. " Tout vit, tout est plein d'âmes " : Victor Hugo n'était pas loin de penser que Dieu se cachait dans les coins et recoins de la nature. Monstres, fantômes ou dieux, ils sont arrivés sur terre bien avant nous. Ces Origènes, cousins des Aborigènes, sont devenus mes compagnons de voyage, ils jouent à me faire rire ou à me faire peur.
Ils peuvent paraître froids comme le marbre, impassibles comme le bois. Mais à force de les regarder derrière mon objectif, j'ai pris goût à les fréquenter. Peut-être ai-je commencé à les apprivoiser. J'ai même surpris l'un d'entre eux me jeter un clin d'ail ! Faites comme moi : ouvrez l'œil. Vous les verrez, ils vous regarderont, ils vous feront rêver, vous vivrez mieux. " C.-C. M

