Le peintre s'engage dans la voie d'une figuration inquiète, initiée par une émotion première, jouant du temps et de l'espace, de l'efflorescence des paysages et d'irruption de la figure humaine : têtes de Narcisse, présence de vagabonds, corps de gisants et visages de ses contemporains. Olivier Bernex avance ses motifs et ses rythmes propres. Le voici tout à la joie d'une maturité assumée. Le nouveau centre d'art contemporain d'Allauch, L'Usine Electrique s'ouvre avec une exposition de ses oeuvres présentées en avant-première par le Sénat à l'Orangerie du jardin du Luxembourg à Paris.
Le peintre s'engage dans la voie d'une figuration inquiète, initiée par une émotion première, jouant du temps et de l'espace, de l'efflorescence des paysages et d'irruption de la figure humaine : têtes de Narcisse, présence de vagabonds, corps de gisants et visages de ses contemporains. Olivier Bernex avance ses motifs et ses rythmes propres. Le voici tout à la joie d'une maturité assumée. Le nouveau centre d'art contemporain d'Allauch, L'Usine Electrique s'ouvre avec une exposition de ses oeuvres présentées en avant-première par le Sénat à l'Orangerie du jardin du Luxembourg à Paris.