Loin de toutes idées préconçues qui tendent souvent à faire de la photographie un objet documentaire, Hans Silvester crée ici un nouveau mode d'expression, à mi-chemin entre la photographie et la peinture. Les formes, les couleurs et les matières se succèdent comme autant de compositions abstraites ; et ce qui devrait être avant tout le témoignage d'une réalité devient alors un espace privilégié pour l'interprétation. Avec Les Couleurs du temps, Hans Silvester surprendra probablement ceux qui connaissent le reste de son œuvre. En fait, en véritable artiste, il continue ici son périple au pays de l'imaginaire : en ne faisant que montrer la réalité, celle que les autres n'ont simplement pas su voir.
Loin de toutes idées préconçues qui tendent souvent à faire de la photographie un objet documentaire, Hans Silvester crée ici un nouveau mode d'expression, à mi-chemin entre la photographie et la peinture. Les formes, les couleurs et les matières se succèdent comme autant de compositions abstraites ; et ce qui devrait être avant tout le témoignage d'une réalité devient alors un espace privilégié pour l'interprétation. Avec Les Couleurs du temps, Hans Silvester surprendra probablement ceux qui connaissent le reste de son œuvre. En fait, en véritable artiste, il continue ici son périple au pays de l'imaginaire : en ne faisant que montrer la réalité, celle que les autres n'ont simplement pas su voir.