En novembre 2001, la Mother Road fêtait ses 75 ans. Mais toute la Highway n'a pas survécu à la concurrence des Interstates qui ont relégué pas mal de bourgades dans le plus total oubli. Certains tronçons sont mangés par les herbes ; d'autres se perdent dans une prairie ou se confondent avec l'autoroute, l'espace de quelques kilomètres. Parcourir la Road 66, c'est découvrir les USA sous toutes leurs facettes. Ou presque. En quittant Chicago, elle pénètre dans l'Amérique profonde et traverse celle d'Easy Rider, de Jack Kerouac et de la Bible Belt. Elle passe de paysages bucoliques à des villages fantômes, désormais perdus in the middle of nowhere, avant d'entrer en terre indienne, rouge et aride, puis aux portes du Grand Canyon et du désert de Mojave, pour finir son long périple de 4 000 kilomètres face à l'océan Pacifique. Au bout de la route, le contraste est assuré par Hollywood Boulevard, les strass de Beverly Hills, les manèges du Pier de Santa Monica.
En novembre 2001, la Mother Road fêtait ses 75 ans. Mais toute la Highway n'a pas survécu à la concurrence des Interstates qui ont relégué pas mal de bourgades dans le plus total oubli. Certains tronçons sont mangés par les herbes ; d'autres se perdent dans une prairie ou se confondent avec l'autoroute, l'espace de quelques kilomètres. Parcourir la Road 66, c'est découvrir les USA sous toutes leurs facettes. Ou presque. En quittant Chicago, elle pénètre dans l'Amérique profonde et traverse celle d'Easy Rider, de Jack Kerouac et de la Bible Belt. Elle passe de paysages bucoliques à des villages fantômes, désormais perdus in the middle of nowhere, avant d'entrer en terre indienne, rouge et aride, puis aux portes du Grand Canyon et du désert de Mojave, pour finir son long périple de 4 000 kilomètres face à l'océan Pacifique. Au bout de la route, le contraste est assuré par Hollywood Boulevard, les strass de Beverly Hills, les manèges du Pier de Santa Monica.