La paix
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- Nombre de pages361
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.553 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 2,8 cm
- ISBN978-2-7116-3250-3
- EAN9782711632503
- Date de parution30/10/2025
- CollectionDidac-Philo. Notions
- ÉditeurVrin
- AuteurAntoine Auvé
- AuteurLyess Bouderbala
Résumé
La paix est-elle une fin, et quels sont ses moyens ? Quoique la première question semble aisée, elle n'admet pourtant pas de réponse univoque. En effet, s'il parait certain que la paix entre les nations est un bien en lui-même désirable, contrairement à la guerre qui ne peut jamais être qu'un moyen en lui-même indésirable et transitoire, la paix peut néanmoins aussi apparaitre comme une condition du bien, plutôt que comme sa définition.
Elle serait davantage le marchepied rendant possible le bonheur collectif que le contenu effectif de ce bonheur. D'un autre côté pourtant, si la paix est comprise comme une réconciliation qui se confond avec le bon ordre du corps et de l'âme, elle peut bel et bien apparaitre comme une définition adéquate du bonheur, et pas simplement comme un de ses attributs. Il reste toutefois à se demander si elle est un bien inconditionnel.
Que vaut-elle en effet lorsqu'elle mise sur des moyens qui semblent moralement douteux voire corrupteurs ? Que vaut une paix fondée sur l'égoïsme des intérêts ou sur l'équilibre de la terreur ? Qu'est-ce qu'une paix qui refuse toute opposition ? L'absence de violence ou le choix de la non-violence sont-ils une garantie de paix ? On le voit, le bien que constitue la paix demeure un problème majeur pour la philosophie.
Ce livre explore la manière dont la tradition philosophique a tenté de penser la question. Les chapitres suivant un ordre globalement chronologique et centrés sur les auteurs sont délibérément subordonnés à une répartition thématique dans une approche qui se veut de philosophie générale.
Elle serait davantage le marchepied rendant possible le bonheur collectif que le contenu effectif de ce bonheur. D'un autre côté pourtant, si la paix est comprise comme une réconciliation qui se confond avec le bon ordre du corps et de l'âme, elle peut bel et bien apparaitre comme une définition adéquate du bonheur, et pas simplement comme un de ses attributs. Il reste toutefois à se demander si elle est un bien inconditionnel.
Que vaut-elle en effet lorsqu'elle mise sur des moyens qui semblent moralement douteux voire corrupteurs ? Que vaut une paix fondée sur l'égoïsme des intérêts ou sur l'équilibre de la terreur ? Qu'est-ce qu'une paix qui refuse toute opposition ? L'absence de violence ou le choix de la non-violence sont-ils une garantie de paix ? On le voit, le bien que constitue la paix demeure un problème majeur pour la philosophie.
Ce livre explore la manière dont la tradition philosophique a tenté de penser la question. Les chapitres suivant un ordre globalement chronologique et centrés sur les auteurs sont délibérément subordonnés à une répartition thématique dans une approche qui se veut de philosophie générale.











