La Maison de l'évêque. Familles et curies épiscopales entre Alpes et Rhône (Savoie-Bugey-Lyonnais-Dauphiné-Comtat Venaissin) de la fin du XVIe à la fin du XVIIIe siècle
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- Nombre de pages624
- FormatGrand Format
- PrésentationRelié
- Poids0.98 kg
- Dimensions15,0 cm × 22,0 cm × 0,4 cm
- ISBN978-2-7453-1740-7
- EAN9782745317407
- Date de parution01/01/2008
- CollectionBibliothèque histoire moderne
- ÉditeurHonoré Champion
Résumé
Le palais épiscopal abrite sous l'Ancien Régime une société à la fois cléricale et laïque, mal connue de l'historiographie. Ce microcosme se compose des familiers du prélat, gens de sa maison (aumôniers, secrétaires, domestiques) et de son administration diocésaine (grands vicaires, officiaux, secrétaires, etc.). Moins cohérent que le groupe des évêques, il n'en est pas moins nécessaire à la réussite de la réforme épiscopale entre les XVIe et XVIIIe siècles.
Ses membres appartiennent au clergé, mais certains sont notaires et juges laïcs ou simples parents des évêques. Ils sont liés à leur maître par des liens de fidélité, qui progressivement cèdent la place à une professionnalisation croissante, en avance sur les autres administrations d'Ancien Régime. Ils agissent dans l'Eglise, mais aussi dans le monde aux services d'hommes puissants et influents. L'élite fait carrière à la recherche d'une mitre.
La majorité des officiers se contente de l'horizon diocésain et se recrute essentiellement parmi les chanoines, dont elle a la culture et le style de vie. Le palais reflète la dualité de l'institution épiscopale : une partie est réservée à l'administration et aux réceptions nécessaires à la symbolique de la restauration de l'Eglise ; une autre est strictement privée, pour la familia, simple, réglée comme un monastère.
L'étude porte sur 16 diocèses du Sud-Est de la France actuelle, englobant le pôle annécien de François de Sales, Lyon, modèle du bureau épiscopal et l'Avignon pontifical, et elle s'appuie sur un corpus de plus de 1100 serviteurs des évêques.
Ses membres appartiennent au clergé, mais certains sont notaires et juges laïcs ou simples parents des évêques. Ils sont liés à leur maître par des liens de fidélité, qui progressivement cèdent la place à une professionnalisation croissante, en avance sur les autres administrations d'Ancien Régime. Ils agissent dans l'Eglise, mais aussi dans le monde aux services d'hommes puissants et influents. L'élite fait carrière à la recherche d'une mitre.
La majorité des officiers se contente de l'horizon diocésain et se recrute essentiellement parmi les chanoines, dont elle a la culture et le style de vie. Le palais reflète la dualité de l'institution épiscopale : une partie est réservée à l'administration et aux réceptions nécessaires à la symbolique de la restauration de l'Eglise ; une autre est strictement privée, pour la familia, simple, réglée comme un monastère.
L'étude porte sur 16 diocèses du Sud-Est de la France actuelle, englobant le pôle annécien de François de Sales, Lyon, modèle du bureau épiscopal et l'Avignon pontifical, et elle s'appuie sur un corpus de plus de 1100 serviteurs des évêques.






