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La force de la pudeur. Pour une philosophie de l'inavouable
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- Nombre de pages185
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.287 kg
- Dimensions14,5 cm × 22,0 cm × 1,4 cm
- ISBN978-2-7067-1515-0
- EAN9782706715150
- Date de parution27/04/2017
- CollectionForum
- ÉditeurSalvator
- TraducteurRobert Kremer
Résumé
Après avoir travaillé sur la question de la sincérité, le philosophe s'attaque à une anthropologie de la pudeur, en lien avec la peur et la honte, focalisée avant tout sur les auteurs de la pensée antique et médiévale - et sur les interprétations du mythe grec de Prométhée et du mythe biblique de la Genèse, comme celles d'Augustin et de Hegel.
L'éditeur en parle
Comment appréhender le sentiment de pudeur, en lien avec la peur et la honte ? Partant des auteurs de la pensée antique et médiévale - et des interprétations du mythe grec de Prométhée et du mythe biblique de la Genèse, comme celles d'Augustin et de Hegel -, Andrea Tagliapietra entend souligner le caractère éminemment dynamique de la pudeur, dont la signification se situe au croisement de multiples champs du savoir.
La pudeur n'est pas seulement cette notion liminaire entre l'humanité et l'animalité qui fonde la communauté humaine : elle est ce qui sépare et distingue l'individu de la société. A l'âge moderne, la question de la pudeur devient décisive, au sens répressif comme au sens libératoire, pour l'affirmation de l'individu et de sa propre intériorité. Avec les notions de secret et de don, la pudeur renvoie aussià la question du corps et de sa mémoire.
De faute immémoriale du moi qui écrase l'individu dans la dimension du manque, la pudeur devient cette ressource progressive, cet espace de liberté, ce fond de résistance aux identités, au contrôle et aux rôles que le pouvoir, la culture et la société imposent à l'individu.
La pudeur n'est pas seulement cette notion liminaire entre l'humanité et l'animalité qui fonde la communauté humaine : elle est ce qui sépare et distingue l'individu de la société. A l'âge moderne, la question de la pudeur devient décisive, au sens répressif comme au sens libératoire, pour l'affirmation de l'individu et de sa propre intériorité. Avec les notions de secret et de don, la pudeur renvoie aussià la question du corps et de sa mémoire.
De faute immémoriale du moi qui écrase l'individu dans la dimension du manque, la pudeur devient cette ressource progressive, cet espace de liberté, ce fond de résistance aux identités, au contrôle et aux rôles que le pouvoir, la culture et la société imposent à l'individu.









