On entend la voix d'un enfant. Il scrute les membres de sa famille et raconte sa vie telle qu'il la perçoit. Le père de l'enfant domine le tableau. Il exige, ordonne, juge, condamne, vénère la force et tout ce qui est en conformité avec les valeurs sociales dominantes. Il a prénommé son fils Constantin, du nom d'un empereur romain, car il attend de lui des coups d'éclats. Or son fils "autre", inadapté, ne cesse de le décevoir.
Autour d'eux, gravite la mère, qui tremble devant son mari, mais tente d'épargner son fils. La fille aînée, Ambre, belle et brillante, qui fait la fierté de son père. Et la cadette, Mano, trop médiocre aux yeux du père, et, de ce fait, dédaignée par lui. Le texte est un monologue de Constantin qui restitue ce qu'il voit et sent dans une langue qui lui est propre.
On entend la voix d'un enfant. Il scrute les membres de sa famille et raconte sa vie telle qu'il la perçoit. Le père de l'enfant domine le tableau. Il exige, ordonne, juge, condamne, vénère la force et tout ce qui est en conformité avec les valeurs sociales dominantes. Il a prénommé son fils Constantin, du nom d'un empereur romain, car il attend de lui des coups d'éclats. Or son fils "autre", inadapté, ne cesse de le décevoir.
Autour d'eux, gravite la mère, qui tremble devant son mari, mais tente d'épargner son fils. La fille aînée, Ambre, belle et brillante, qui fait la fierté de son père. Et la cadette, Mano, trop médiocre aux yeux du père, et, de ce fait, dédaignée par lui. Le texte est un monologue de Constantin qui restitue ce qu'il voit et sent dans une langue qui lui est propre.