Ismaïl Pacha. Un khédive en exil 1879-1895

Par : Caroline Kurhan
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  • Nombre de pages102
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.315 kg
  • Dimensions20,9 cm × 20,9 cm × 0,9 cm
  • ISBN978-2-37701-022-6
  • EAN9782377010226
  • Date de parution05/07/2018
  • ÉditeurHémisphères Editions

Résumé

Ismaïl pacha monte sur le trône d'Egypte en 1863. Il est le petit-fils de Méhémet Ali, fondateur de la dynastie. Poussé à l'abdication en 1879 par les Grandes Puissances en raison des dettes qu'il a contractées pour moderniser son pays, il part en exil à Naples. Un règne flamboyant et baroque s'achève. La postérité veut en faire un moderne Sardanapale, un gaspilleur sans cervelle et sans probité qui aurait ruiné son pays en vaines dépenses.
Il est vrai que la dette sous Ismaïl pacha a atteint les 2 000 millions de francs. Mais il donne à l'Egypte une administration moderne, des institutions parlementaires, fonde des milliers d'écoles, fait construire des ponts, des canaux, des chemins de fer, des télégraphes, des ports, des phares, introduit des cultures nouvelles, redessine les villes du Caire et d'Alexandrie pour en faire des villes modernes.
Les déboires de l'ancien souverain avec son harem et ses créanciers pendant son exil alimentent les colonnes des gazettes. Une série d'incidents tragi-comiques dont la presse se régale émaillent cette période, occultant le fait que de son départ d'Egypte à sa mort en 1895, il développe une activité considérable et demeure en Europe un personnage de premier plan. C'est toute cette période qui est ici décrite, tout en redonnant vie aux chroniques à la fois rosses et enlevées des journalistes, à une époque où la presse écrite était puissante et redoutée.

L'éditeur en parle

La postérité veut faire du khédive Ismaïl un gaspilleur sans cervelle et sans probité qui aurait ruiné son pays en vaines dépenses. Mais il donne à lEgypte une administration moderne, des institutions parlementaires, fonde des milliers décoles, fait construire des ponts, des canaux, des chemins de fer, des télégraphes, des ports, des phares, introduit des cultures nouvelles, redessine les villes du Caire et dAlexandrie pour en faire des villes modernes.
Et durant ses années dexil, de son départ dEgypte jusquà sa mort, il développe une activité considérable et demeure en Europe un personnage de premier plan.