Anna Safiatou Touré (°1996 Bamako, Mali) est une artiste pluridisciplinaire franco-malienne installée à Bruxelles. Diplômée des Beaux-Arts de Nantes Saint-Nazaire et de l'ENSAV La Cambre en photographie, elle est la lauréate du Prix Médiatine 2022 et du Fonds Roger de Conynck 2023. Son travail investit l'espace qui unit ou sépare les deux faces de tout récit migratoire.
Herbier du département congolais des Serres royales de Laeken
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- Nombre de pages64
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.125 kg
- Dimensions15,0 cm × 21,0 cm × 0,5 cm
- ISBN978-2-87572-104-4
- EAN9782875721044
- Date de parution10/09/2024
- CollectionL'impatient
- ÉditeurCFC-Editions
Résumé
Lorsqu'Anna Safiatou Touré apprend que les végétaux ramenés il y a plus d'un siècle de la colonie congolaise à Bruxelles pour les Serres royales de Laeken n'ont pas résisté aux températures belges, l'artiste crée de toute pièce un herbier composé de plantes fictives, qui pourraient prendre place dans les serres. Avec minutie, elle leur invente un nom, une forme, un fiche descriptive. Toute plante véhicule une histoire ; celles-ci témoignent d'un déracinement, et d'une disparition.
Faute d'un récit collectif adressant le passé colonial belgo-congolais, Anna Safiatou Touré investit cette absence en ouvrant de nouvelles narrations. Son travail artistique étudie des objets fictifs, mais plausibles, qui lui permettent autant de créer du lien avec le passé colonial que de prendre ses distances vis-à-vis de lui.
Faute d'un récit collectif adressant le passé colonial belgo-congolais, Anna Safiatou Touré investit cette absence en ouvrant de nouvelles narrations. Son travail artistique étudie des objets fictifs, mais plausibles, qui lui permettent autant de créer du lien avec le passé colonial que de prendre ses distances vis-à-vis de lui.
L'éditeur en parle
Lorsqu'Anna Safiatou Touré apprend que les végétaux ramenés il y a plus d'un siècle de la colonie congolaise à Bruxelles pour les Serres royales de Laeken n'ont pas résisté aux températures belges, l'artiste crée de toute pièce un herbier composé de plantes fictives, qui pourraient prendre place dans les serres. Avec minutie, elle leur invente un nom, une forme, un fiche descriptive. Toute plante véhicule une histoire ; celles-ci témoignent d'un déracinement, et d'une disparition.
Faute d'un récit collectif adressant le passé colonial belgo-congolais, Anna Safiatou Touré investit cette absence en ouvrant de nouvelles narrations. Son travail artistique étudie des objets fictifs, mais plausibles, qui lui permettent autant de créer du lien avec le passé colonial que de prendre ses distances vis-à-vis de lui.
Faute d'un récit collectif adressant le passé colonial belgo-congolais, Anna Safiatou Touré investit cette absence en ouvrant de nouvelles narrations. Son travail artistique étudie des objets fictifs, mais plausibles, qui lui permettent autant de créer du lien avec le passé colonial que de prendre ses distances vis-à-vis de lui.










