Hélène de Mongeroult. La Marquise et la Marseillaise
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- Nombre de pages450
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.45 kg
- Dimensions15,0 cm × 21,0 cm × 3,0 cm
- ISBN2-914373-16-3
- EAN9782914373166
- Date de parution08/12/2006
- ÉditeurSymétrie
- PréfacierGeneviève Fraisse
Résumé
Reconnue en France comme la meilleure pianiste de son temps, Hélène de Montgeroult (1764-1836) fut nommée professeur de piano au Conservatoire en 1795, bien qu'elle n'ait jamais donné de concert public. " Femme libre ", elle adopta des valeurs d'une réelle modernité, refusant de se réfugier dans le statut de victime malgré des aventures aussi incroyables que malheureuses. Sa vie l'entraîna à composer une musique d'intériorité refusant le " commerce de la virtuosité " alors en pleine expansion.
Par ses valeurs alternatives et cette distance avec son temps, sans concessions ni compromissions artistiques, Hélène de Montgeroult appartient désormais au nôtre. Qualifiée de " savante musicienne " et donc peu comprise alors en France, elle n'en composa pas moins une musique où l'émotion se mêle profondément à la science. Elle aimait entendre l'opéra italien autant que jouer ses contemporains Mozart et Haydn et fut la première à faire connaître aux pianistes le style de Johann Sebastian Bach.
Son monumental Cours complet, commencé vers 1788 et publié vers 1812, montre aussi que le piano romantique était déjà présent à Paris sous la Révolution et l'Empire - bien avant l'essor de Mendelssohn et de Schumann.
Par ses valeurs alternatives et cette distance avec son temps, sans concessions ni compromissions artistiques, Hélène de Montgeroult appartient désormais au nôtre. Qualifiée de " savante musicienne " et donc peu comprise alors en France, elle n'en composa pas moins une musique où l'émotion se mêle profondément à la science. Elle aimait entendre l'opéra italien autant que jouer ses contemporains Mozart et Haydn et fut la première à faire connaître aux pianistes le style de Johann Sebastian Bach.
Son monumental Cours complet, commencé vers 1788 et publié vers 1812, montre aussi que le piano romantique était déjà présent à Paris sous la Révolution et l'Empire - bien avant l'essor de Mendelssohn et de Schumann.














