L'Epithalame, chant d'amour, est un document tout à fait exceptionnel : entièrement construit sur l'analogie avec les images de l'amour conjugal, il ne recule devant aucune expression, fût-ce de l'érotisme le plus passionné, pour dire l'union mystique entre "l'Epoux divin" et l'épouse ou l'âme qui désire le rejoindre et "s'écouler en lui". C'est assurément le texte le plus inattendu de la théologie mystique au XVIIème siècle.
Jean du Moulin, en religion Jean de Saint-Samson (1571-1636), aveugle à l'âge de trois ans, entre en 1605 chez les Carmes à Dol-de-Bretagne puis à Rennes. Son oeuvre mystique, très importante, est trop peu connue aujourd'hui.
L'Epithalame, chant d'amour, est un document tout à fait exceptionnel : entièrement construit sur l'analogie avec les images de l'amour conjugal, il ne recule devant aucune expression, fût-ce de l'érotisme le plus passionné, pour dire l'union mystique entre "l'Epoux divin" et l'épouse ou l'âme qui désire le rejoindre et "s'écouler en lui". C'est assurément le texte le plus inattendu de la théologie mystique au XVIIème siècle.
Jean du Moulin, en religion Jean de Saint-Samson (1571-1636), aveugle à l'âge de trois ans, entre en 1605 chez les Carmes à Dol-de-Bretagne puis à Rennes. Son oeuvre mystique, très importante, est trop peu connue aujourd'hui.