Entreprises et droits humains. Les limites de la bonne volonté

Par : Ellen Hertz, Yvan Schulz
Formats :
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 24 mars
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 5 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages102
  • FormatPoche
  • PrésentationBroché
  • Poids0.083 kg
  • Dimensions11,0 cm × 17,0 cm × 0,6 cm
  • ISBN978-2-88351-100-2
  • EAN9782883511002
  • Date de parution24/11/2020
  • CollectionPenser la Suisse
  • ÉditeurSeismo (Editions)
  • ContributeurWiebke Wiesigel

Résumé

En novembre 2020, les Suisses devront voter sur l'initiative populaire "Pour des entreprises responsables - pour protéger les personnes et l'environnement". Les auteur·e·s de ce livre analysent, dans une perspective de sciences sociales, les régimes qui gouvernent actuellement les entreprises multinationales, en se concentrant sur la responsabilité sociale des entreprises (RSE). Malgré des décennies d'efforts, la RSE n'a pas permis de mettre un terme aux graves violations des droits humains et environnementaux.
De toute évidence, la bonne volonté des entreprises se heurte à des limites qui résultent des contraintes systémiques auxquelles elles sont confrontées. Le livre conclut que, pour être efficace, la RSE doit être renforcée par du droit contraignant et soumise au contrôle de la société civile. Trouver un juste équilibre entre les normes volontaires et obligatoires n'est pas une question purement technocratique.
Ceci exige des choix sociétaux sur la façon de maintenir la place de la Suisse dans l'économie mondiale tout en honorant sa tradition de respect des droits humains et environnementaux. Ellen Hertz est professeure d'ethnologie à l'Université de Neuchâtel. Yvan Schulz est post-doctorant à l'Université d'Oxford et chargé de cours à l'Université de Fribourg. Avec la collaboration de Wiebke Wiesigel, assistante doctorante à l'Institut d'ethnologie de l'Université de Neuchâtel.