Ecrire pour la danse est une activité paradoxale, qui consiste à mettre en mots un texte destiné à de muets interprètes. Pourtant, d'Isaac de Benserade à Paul Claudel et de Théophile Gautier à Jean Cocteau, nombreux furent au cours des siècles les auteurs intéressés par cette technique scripturaire, liée à la conception occidentale du ballet narratif. C'est à l'étude des livrets chorégraphiques rédigés entre 1870 et 1914 - c'est-à-dire entre l'âge d'or de la danse romantique et l'avènement des célèbres Ballets russes - qu'est consacré le présent ouvrage, qui tente de mettre en évidence les caractéristiques tant formelles que thématiques d'un genre en pleine mutation.
Ecrire pour la danse est une activité paradoxale, qui consiste à mettre en mots un texte destiné à de muets interprètes. Pourtant, d'Isaac de Benserade à Paul Claudel et de Théophile Gautier à Jean Cocteau, nombreux furent au cours des siècles les auteurs intéressés par cette technique scripturaire, liée à la conception occidentale du ballet narratif. C'est à l'étude des livrets chorégraphiques rédigés entre 1870 et 1914 - c'est-à-dire entre l'âge d'or de la danse romantique et l'avènement des célèbres Ballets russes - qu'est consacré le présent ouvrage, qui tente de mettre en évidence les caractéristiques tant formelles que thématiques d'un genre en pleine mutation.