De la maison jaune

Par : Jacques Sicard
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 1 avril
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 6 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages96
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.144 kg
  • Dimensions14,0 cm × 20,5 cm × 1,0 cm
  • ISBN978-2-917504-60-4
  • EAN9782917504604
  • Date de parution21/04/2023
  • ÉditeurLa Barque

Résumé

Parmi une quinzaine de titres parus, ce quatrième livre de Jacques Sicard (né en 1949) à La Barque est un livre de souvenirs et de cinéma, tout à la fois Journal composé, écrits convoquant la Vieille Charité à Marseille et la salle de cinéma que ce lieu abrita ; des écrivains, des poètes, des musiciens, le peintre Paul Cézanne et le cinéaste portugais João César Monteiro auquel le titre de cet ouvrage rend hommage et fait référence à son film précisément intitulé "Souvenirs de la maison jaune".
Textes de pensées à l'exigence poétique et politique. Livre d'envergure, de passages dans les conduits de ses CLXIX (169) séquences, De la maison jaune, oscille entre Journal & Mémoires, texte réflexif & poésie. S'y égrènent aussi bien des souvenirs - d'un lieu chargé d'histoire (édifié au xviie siècle, on décida, à la suite de l'édit royal sur "l'enfermement des pauvres et des mendiants" , d'y enfermer les pauvres natifs de la ville), soit la Vieille Charité sise au coeur du quartier du Panier à Marseille qui hébergea une salle de cinéma que l'auteur a fréquentée, au nom évocateur, Le Miroir ; de ce lieu donc et des films qu'il y a vus, à commencer par "Souvenirs de la maison jaune" de João César Monteiro, où il va sans dire s'origine le titre de ce livre...
-, que des pensées (tour à tour poétiques, vpolitiques, esthétiques...), non sans cette "affection sérieuse" , "épreuve du temps sur le désir" qu'est la mélancolie. Pensées qui par jeu, du fait même de se le raconter, sont parfoisvattribuées à d'autres : Monteiro tout particulièrement à qui l'auteur prête celles qu'il s'imagine avoir été les siennes, ou encore de Paul Cézanne, dont, au passage de certaines oeuvres dont il rend compte, il imagine ce que lui-même aurait pu en dire.
Ainsi de solitaire Jacques Sicard s'entoure de voix, fantômes en son esprit - "fantôme" à un moment, au passage d'un passage, défini comme "un être qui surgit jusqu'à se rendre palpable : par les ailes tactiles des oiseaux, par la brume qui descend des montagnes, par le changement de régime du sang". (L). Ca griffe, émeut, surprend, conduit... Sans doute le livre, et l'on espère pas le dernier, le plus important de son auteur, se terminant par ces mots : "La dernière poignée de main est toujours la plus douce".
Un manière en plus de rappeler à La Barque le livre de João César Monteiro.
Nippes
Nippes
1e édition
Philippe Blanchon, Jacques Sicard
6,00 €
Politique de l'auteur
Politique de l'auteur
1e édition
Jacques Sicard, Philippe Blanchon, Michel Surya, Alain Jugnon, René Noël
Grand Format
12,00 €
Ozu-san
Ozu-san
Jacques Sicard
Poche
11,50 €
Hors champ
Hors champ
Marie-Hélène Lafon
Grand Format
19,90 €
La vie entière
La vie entière
Timothée de Fombelle
Poche
10,00 €
Fauves
Fauves
Mélissa Da Costa
Grand Format
23,90 €
Protocoles
Protocoles
Constance Debré
Grand Format
19,00 €