Grand prix de Poésie de l'Académie française pour l'ensemble de son oeuvre poétique en 2016.
Correspondances
édition revue et augmentée
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- Nombre de pages115
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.24 kg
- Dimensions15,2 cm × 21,1 cm × 1,4 cm
- ISBN978-2-87704-247-5
- EAN9782877042475
- Date de parution17/06/2022
- ÉditeurUnes (éditions)
- PréfacierHervé Carn
Résumé
Vous m'êtes inoubliable, pour mille et une raisons, la plupart indicibles, mais qui me font penser à vous tous les jours. J'ai le temps. Puis il y a ce que vous écrivez, qui reste en abime, qui ne trahit jamais vos propres amours. Vous m'êtes célèbre, pas tout à fait comme vous l'êtes devenu, mais ce sont les inconvénients de la parole écrite, il n'y a de véritable adéquation que dans les cas de médiocrité spectaculaire, qui ne manquent pas.
L'amitié n'est pas autre chose, je crois, que cette reconnaissance par-delà le journalisme littéraire. Alors ne doutez jamais de la mienne, qui n'a foutrement rien de posthume. Nous nous reverrons.
L'amitié n'est pas autre chose, je crois, que cette reconnaissance par-delà le journalisme littéraire. Alors ne doutez jamais de la mienne, qui n'a foutrement rien de posthume. Nous nous reverrons.
L'éditeur en parle
Faite de pudeur, parfois de timidité, cette correspondance entre deux écrivains de "grand format" témoigne d'une grande attention à l'autre, à ses projets et à ses livres. Certes, elle peut sembler plus d'une fois en péril, comme le montrent ses interruptions, mais à chaque retrouvaille, cette correspondance nous dit qu'il n'en est rien. La présence ténue de l'autre a laissé derrière elle un sillon dans lequel se déposent ses livres et son empreinte : ces deux hommes se connaissent et se reconnaissent.
Entre le silence "à vide" et "avide" de Bernard Noël et la "liberté du retrait" cultivée par Georges Perros, la lettre prend alors une allure qui dépasse le médium, elle touche à la fugue, à la méditation sur l'homme et sur l'écriture.
Entre le silence "à vide" et "avide" de Bernard Noël et la "liberté du retrait" cultivée par Georges Perros, la lettre prend alors une allure qui dépasse le médium, elle touche à la fugue, à la méditation sur l'homme et sur l'écriture.


















