Comment le mot " barbu " est-il devenu un épithète de nature, la marque d'une essence inaltérable ? Qui sont ces " citoyens-relais " chargés de dénoncer les cas de maltraitance dans la bonne ville de Douai ? Si l'Académie française a proposé l'adoption de convivance, est-ce pour rimer avec dominance ou gouvernante ? Quand Elkabach dit que "sur Europe 1, on se sent plutôt dans la filiation de Nietzsche ", qu'entend-il par là au juste ? Et puis, comment parler le Malraux, comment conduire la révolution scolaire, comment subvenir aux besoins de son partenaire, comment manier - ou pas - l'imparfait du subjonctif ? C'est à ces questions et à bien d'autres que répondent Gilles Magniont et Yann Fastier. Dans ces chroniques écrites et dessinées pour Le Matricule des anges, ils montrent que le destin de la langue est d'être à la fois un grand thème comique et un perpétuel sujet d'indignation.
Comment le mot " barbu " est-il devenu un épithète de nature, la marque d'une essence inaltérable ? Qui sont ces " citoyens-relais " chargés de dénoncer les cas de maltraitance dans la bonne ville de Douai ? Si l'Académie française a proposé l'adoption de convivance, est-ce pour rimer avec dominance ou gouvernante ? Quand Elkabach dit que "sur Europe 1, on se sent plutôt dans la filiation de Nietzsche ", qu'entend-il par là au juste ? Et puis, comment parler le Malraux, comment conduire la révolution scolaire, comment subvenir aux besoins de son partenaire, comment manier - ou pas - l'imparfait du subjonctif ? C'est à ces questions et à bien d'autres que répondent Gilles Magniont et Yann Fastier. Dans ces chroniques écrites et dessinées pour Le Matricule des anges, ils montrent que le destin de la langue est d'être à la fois un grand thème comique et un perpétuel sujet d'indignation.