A la gauche du gaullisme
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 24 marsCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 5 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 24 mars
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages265
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.335 kg
- Dimensions13,6 cm × 21,4 cm × 2,2 cm
- ISBN978-2-13-083028-3
- EAN9782130830283
- Date de parution19/01/2022
- ÉditeurPUF
Résumé
La démocratie sociale est un des objectifs du gaullisme dès la Résistance. A partir de la formation d'un parti gaulliste en 1947, l'idée est toujours présente dans les discours du général de Gaulle, sans susciter autant de ferveur chez les militants que le souci d'un Etat fort et de l'indépendance nationale. Et pourtant, une minorité bientôt appelée "les gaullistes de gauche", dont Louis Vallon et René Capitant sont les figures de proue, se bat pour que cet horizon politique ne soit pas oublié.
Avec le retour au pouvoir de De Gaulle en 1958, de petites formations comme l'UDT défendent la "participation", autre nom de la démocratie sociale. Mais après la mort du Général, divisés en groupuscules inaudibles, des gaullistes de gauche s'éloignent du parti gaulliste, qu'ils accusent de droitisation, et se rapprochent de la gauche, allant jusqu'à voter pour François Mitterrand. A l'exception de leur soutien à la candidature de Jean-Pierre Chevènement à l'Elysée en 2002, ils disparaissent ensuite du champ politique.
Avec le retour au pouvoir de De Gaulle en 1958, de petites formations comme l'UDT défendent la "participation", autre nom de la démocratie sociale. Mais après la mort du Général, divisés en groupuscules inaudibles, des gaullistes de gauche s'éloignent du parti gaulliste, qu'ils accusent de droitisation, et se rapprochent de la gauche, allant jusqu'à voter pour François Mitterrand. A l'exception de leur soutien à la candidature de Jean-Pierre Chevènement à l'Elysée en 2002, ils disparaissent ensuite du champ politique.




















