Comment les questions de l'amour et de la "différence sexuelle" se touchent-elles dans l'oeuvre de Jacques Derrida ? Ou encore celle du "sexuel" et de l'affect ? De l'amour de soi et de l'amour de l'autre ? Ce livre tente de penser ensemble le coeur - son coup et son cri - et le politique, cherchant en quoi, ou jusqu'où, cette philosophie peut nous éclairer sur ces sujets, et comment ils s'articulent à l'entreprise derridienne de déconstruction du logocentrisme.
L'autrice de cet ouvrage s'attache à déchiffrer les enjeux épistémologiques, éthiques et politiques de cette question de l'auto- affection. Elle s'intéresse à cet égard à deux motifs, présents d'un bout à l'autre de l'oeuvre du philosophe : celui du "toucher" et celui du "coeur" , dont elle interroge le fonctionnement textuel et la portée conceptuelle. Il aura fallu que Derrida "se touche" , dans tous les sens de l'expression en français, qu'il touche au "touché" qu'il est, mais aussi qu'il (se) le dise dans des textes à caractère confessionnels, pour que cet aspect de l'oeuvre et du geste derridiens puisse s'imposer à la lecture.
Comment les questions de l'amour et de la "différence sexuelle" se touchent-elles dans l'oeuvre de Jacques Derrida ? Ou encore celle du "sexuel" et de l'affect ? De l'amour de soi et de l'amour de l'autre ? Ce livre tente de penser ensemble le coeur - son coup et son cri - et le politique, cherchant en quoi, ou jusqu'où, cette philosophie peut nous éclairer sur ces sujets, et comment ils s'articulent à l'entreprise derridienne de déconstruction du logocentrisme.
L'autrice de cet ouvrage s'attache à déchiffrer les enjeux épistémologiques, éthiques et politiques de cette question de l'auto- affection. Elle s'intéresse à cet égard à deux motifs, présents d'un bout à l'autre de l'oeuvre du philosophe : celui du "toucher" et celui du "coeur" , dont elle interroge le fonctionnement textuel et la portée conceptuelle. Il aura fallu que Derrida "se touche" , dans tous les sens de l'expression en français, qu'il touche au "touché" qu'il est, mais aussi qu'il (se) le dise dans des textes à caractère confessionnels, pour que cet aspect de l'oeuvre et du geste derridiens puisse s'imposer à la lecture.