A une époque où les images qui s'imposent à nous, au seul nom du Cambodge, sont des visions de guerre, de drame et de souffrance, il peut paraître futile d'évoquer les contes populaires de ce pays. Mais il s'agit là d'un Cambodge hors du temps, et par là éternel - aussi stable, sinon plus, que les grands monuments d'Angkor endormis au coeur de la forêt. Le conte est vivant pour peu qu'il soit conté.
Toute la tradition "qui a fait la grandeur du passé" est là, intacte, immémoriale. Elle n'a cessé au cours des siècles d'être transmise par la voix des conteurs, ou gravée sur les palmes des manuscrits. Il semble que ni les combats ni les vicissitudes politiques de l'Histoire n'aient jamais interrompu ce long chuchotement de fables et de merveilles, où le réel et l'irréel sont confondus dans une même approche, une même acceptation de l'impossible et de l'ineffable.
Témoigner aujourd'hui de cette transmission, c'est participer à la sauvegarde d'un patrimoine précieux et affirmer sa survie.
A une époque où les images qui s'imposent à nous, au seul nom du Cambodge, sont des visions de guerre, de drame et de souffrance, il peut paraître futile d'évoquer les contes populaires de ce pays. Mais il s'agit là d'un Cambodge hors du temps, et par là éternel - aussi stable, sinon plus, que les grands monuments d'Angkor endormis au coeur de la forêt. Le conte est vivant pour peu qu'il soit conté.
Toute la tradition "qui a fait la grandeur du passé" est là, intacte, immémoriale. Elle n'a cessé au cours des siècles d'être transmise par la voix des conteurs, ou gravée sur les palmes des manuscrits. Il semble que ni les combats ni les vicissitudes politiques de l'Histoire n'aient jamais interrompu ce long chuchotement de fables et de merveilles, où le réel et l'irréel sont confondus dans une même approche, une même acceptation de l'impossible et de l'ineffable.
Témoigner aujourd'hui de cette transmission, c'est participer à la sauvegarde d'un patrimoine précieux et affirmer sa survie.