"Peintre syrien à Berlin" - ainsi que le caractérise rune de ses premières expositions dans cette ville - et fervent amateur de littérature et de poésie, MARWAN occupe une place singulière entra deux traditions et deux pays. Son travail, en premier lieu marqué par l'abstraction, se concentre finalement sur le visage, que l'artiste traite comme un paysage dans lequel il puise, explorant la mémoire, l'Identité, le temps, sans cesser de créer un dialogue entre tradition et contemporain.
Cet ouvrage fait entrer son oeuvre en résonance avec celle d'Alberto Giacometti également engagé, à partir de 1935, dans une que. centrée sur la figure humaine. Artistes de la matière, de la superposition, tous deux créent des oeuvres sans fin, obsessionnelles, dont le thème dominant. l'humain, s'exprime dans les représentations torturées d'êtres en crise, ou suscite la vision rapprochée et sensible de "têtes", véritables miroirs de sol et de l'autre.
"Peintre syrien à Berlin" - ainsi que le caractérise rune de ses premières expositions dans cette ville - et fervent amateur de littérature et de poésie, MARWAN occupe une place singulière entra deux traditions et deux pays. Son travail, en premier lieu marqué par l'abstraction, se concentre finalement sur le visage, que l'artiste traite comme un paysage dans lequel il puise, explorant la mémoire, l'Identité, le temps, sans cesser de créer un dialogue entre tradition et contemporain.
Cet ouvrage fait entrer son oeuvre en résonance avec celle d'Alberto Giacometti également engagé, à partir de 1935, dans une que. centrée sur la figure humaine. Artistes de la matière, de la superposition, tous deux créent des oeuvres sans fin, obsessionnelles, dont le thème dominant. l'humain, s'exprime dans les représentations torturées d'êtres en crise, ou suscite la vision rapprochée et sensible de "têtes", véritables miroirs de sol et de l'autre.