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Frédéric Pajak

Dernière sortie
Nietzsche au piano
En 1886, Nietzsche quitte l'Allemagne pour Nice, Sils-Maria et Turin, fuyant un climat nuisible à sa santé précaire. En exil, il rejette tout de son pays : langue, religion, culture, et même cuisine. Après avoir proclamé la mort de Dieu, il imagine un monde nouveau, bâti sur une esthétique révolutionnaire. Pour lui, l'art suprême n'est ni la peinture ni l'architecture, mais la musique - son vrai langage.
Il se voit d'abord musicien, puis philosophe, et rêve d'une oeuvre capable de renverser la civilisation judéo-chrétienne. Cette musique libératrice ne sera ni celle de Bach, ni celle de Beethoven, encore moins celle de Wagner, qu'il exécrait désormais. Il l'imagine méditerranéenne, héritière des choeurs dionysiaques antiques, aujourd'hui perdus. Utopie démesurée, miroir tragique de son destin.
Il se voit d'abord musicien, puis philosophe, et rêve d'une oeuvre capable de renverser la civilisation judéo-chrétienne. Cette musique libératrice ne sera ni celle de Bach, ni celle de Beethoven, encore moins celle de Wagner, qu'il exécrait désormais. Il l'imagine méditerranéenne, héritière des choeurs dionysiaques antiques, aujourd'hui perdus. Utopie démesurée, miroir tragique de son destin.
En 1886, Nietzsche quitte l'Allemagne pour Nice, Sils-Maria et Turin, fuyant un climat nuisible à sa santé précaire. En exil, il rejette tout de son pays : langue, religion, culture, et même cuisine. Après avoir proclamé la mort de Dieu, il imagine un monde nouveau, bâti sur une esthétique révolutionnaire. Pour lui, l'art suprême n'est ni la peinture ni l'architecture, mais la musique - son vrai langage.
Il se voit d'abord musicien, puis philosophe, et rêve d'une oeuvre capable de renverser la civilisation judéo-chrétienne. Cette musique libératrice ne sera ni celle de Bach, ni celle de Beethoven, encore moins celle de Wagner, qu'il exécrait désormais. Il l'imagine méditerranéenne, héritière des choeurs dionysiaques antiques, aujourd'hui perdus. Utopie démesurée, miroir tragique de son destin.
Il se voit d'abord musicien, puis philosophe, et rêve d'une oeuvre capable de renverser la civilisation judéo-chrétienne. Cette musique libératrice ne sera ni celle de Bach, ni celle de Beethoven, encore moins celle de Wagner, qu'il exécrait désormais. Il l'imagine méditerranéenne, héritière des choeurs dionysiaques antiques, aujourd'hui perdus. Utopie démesurée, miroir tragique de son destin.
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