Quand Henri Crolla meurt en 1960, poètes, réalisateurs, musiciens et acteurs du Tout-Paris lui rendent un hommage public. La vie de ce guitariste inouï aura été aussi fulgurante et incandescente que le chemin que tracent les poussières d'étoiles en entrant dans l'atmosphère. Né en 1920, ce fils de musiciens napolitains en exil, grandit dans les basfonds parisiens, dans la "zone", où il côtoie une certaine famille Reinhardt.
Adolescent, il joue de la mandoline devant les cafés de Montparnasse, y rencontre Prévert et le Groupe Octobre qui le prennent sous leur aile. Après-guerre, il devient l'un des guitaristes de jazz français les plus incontournables de son temps, compose des musiques de films, accompagne ou assure la direction musicale des plus grandes vedettes comme Piaf et Montand. Il apprend même la guitare à Jacques Higelin...
Avant de disparaitre à seulement quarante ans. Stéphane Carini réalise une inestimable somme qui nous plonge dans la constellation musicale et la vie d'un artiste injustement oublié. Sa musique est pourtant la clé de voute de la bande-son de la France des années 1950. L'auteur brosse le portrait de l'un des plus grands guitaristes du XX' siècle et à travers lui, celui d'une époque révolue, le début des Trente Glorieuses : un âge d'or pour le jazz, le music-hall, la poésie ou le cinéma.
Quand Henri Crolla meurt en 1960, poètes, réalisateurs, musiciens et acteurs du Tout-Paris lui rendent un hommage public. La vie de ce guitariste inouï aura été aussi fulgurante et incandescente que le chemin que tracent les poussières d'étoiles en entrant dans l'atmosphère. Né en 1920, ce fils de musiciens napolitains en exil, grandit dans les basfonds parisiens, dans la "zone", où il côtoie une certaine famille Reinhardt.
Adolescent, il joue de la mandoline devant les cafés de Montparnasse, y rencontre Prévert et le Groupe Octobre qui le prennent sous leur aile. Après-guerre, il devient l'un des guitaristes de jazz français les plus incontournables de son temps, compose des musiques de films, accompagne ou assure la direction musicale des plus grandes vedettes comme Piaf et Montand. Il apprend même la guitare à Jacques Higelin...
Avant de disparaitre à seulement quarante ans. Stéphane Carini réalise une inestimable somme qui nous plonge dans la constellation musicale et la vie d'un artiste injustement oublié. Sa musique est pourtant la clé de voute de la bande-son de la France des années 1950. L'auteur brosse le portrait de l'un des plus grands guitaristes du XX' siècle et à travers lui, celui d'une époque révolue, le début des Trente Glorieuses : un âge d'or pour le jazz, le music-hall, la poésie ou le cinéma.