Le 11 mai 1987, s'ouvre à Lyon le procès du nazi Klaus Barbie, retrouvé en Bolivie par Beate et Serge Klarsfeld après trente-neuf ans de cavale. L'ancien chef de la Gestapo de la ville est jugé pour la rafle de la rue Sainte-Catherine (1943), celle des enfants d'Izieu (1944) et le dernier convoi du 11 août 1944 vers Natzweiler-Struthof, Ravensbrück et Auschwitz-Birkenau. Dans l'opinion, il y a eu un avant et un après le procès Barbie.
Grâce à la libération de la parole des témoins qu'il a permise, la France et le monde comprennent mieux ce que signifient le "crime contre l'humanité" et la Shoah. Désormais, cette mémoire, longtemps refoulée dans les méandres d'un pays et d'une Europe qu'il fallait reconstruire, s'intègre pleinement dans celle de la Seconde Guerre mondiale.
Le 11 mai 1987, s'ouvre à Lyon le procès du nazi Klaus Barbie, retrouvé en Bolivie par Beate et Serge Klarsfeld après trente-neuf ans de cavale. L'ancien chef de la Gestapo de la ville est jugé pour la rafle de la rue Sainte-Catherine (1943), celle des enfants d'Izieu (1944) et le dernier convoi du 11 août 1944 vers Natzweiler-Struthof, Ravensbrück et Auschwitz-Birkenau. Dans l'opinion, il y a eu un avant et un après le procès Barbie.
Grâce à la libération de la parole des témoins qu'il a permise, la France et le monde comprennent mieux ce que signifient le "crime contre l'humanité" et la Shoah. Désormais, cette mémoire, longtemps refoulée dans les méandres d'un pays et d'une Europe qu'il fallait reconstruire, s'intègre pleinement dans celle de la Seconde Guerre mondiale.