Royaume de l'artifice propose une histoire culturelle du kitsch, phénomène esthétique dédaigné comme "de mauvais goût" ou relevant d'une imitation à bon marché de l'art. A l'encontre de ce poncif, Céleste Olalquiaga montre que le kitsch est le produit d'une sensibilité à la perte, et elle analyse comment, dans l'intégration définitive de l'artifice à la culture au cours du XIXe siècle, se joue la re - création, à la fois mélancolique et exaltée, d'expériences qui n'existent que comme souvenirs ou fantasmes.
Royaume de l'artifice propose une histoire culturelle du kitsch, phénomène esthétique dédaigné comme "de mauvais goût" ou relevant d'une imitation à bon marché de l'art. A l'encontre de ce poncif, Céleste Olalquiaga montre que le kitsch est le produit d'une sensibilité à la perte, et elle analyse comment, dans l'intégration définitive de l'artifice à la culture au cours du XIXe siècle, se joue la re - création, à la fois mélancolique et exaltée, d'expériences qui n'existent que comme souvenirs ou fantasmes.